XDas Ist Gegangen !X

XDas Ist Gegangen !X
XXXXXXAprès Des Mois de Plaisir à Ecrire Tausend-Fiic,
XXXXXXXXXXXXXXXJe reviens Pour une cascade de One-Shoot.




Chacune de mes One-Shoot sera entièrement créée par moi, je vous demande donc de bien vouloir respecter mon travail (Plagiat). J'éviterais au maximum les fautes d'orthographes et n'écrirais en aucun cas en Sms, ni abrégé. Chacune des OS contiendra un membre différent du groupe, car j'éstime qu'ils sont tous aussi important, alors j'alternerais. J'accepte les critiques, mais refuse les insultes. Si vous avez des remarques, je les prendrais évidemment en compte, mais tachez de les argumenter. J'espère réussir a vous faire partager cette passion, et que vous prendrez plaisir a me lire. Merci a toutes.




" Je crois sincèrement Que L'écriture peut devenir une drogue.
Aucun danger, Consommez sans modération, plaisir assuré "

Fiction

# Un Coms a Chaque Dernier Article pour être prevenue

Laetitia.

# Posté le samedi 09 août 2008 11:04

Modifié le dimanche 10 août 2008 12:12

Première One shootPassions EternellesBill

Première One shootPassions EternellesBill




XXXJ 'attrape la poignée précipitamment et claque la porte sans retenue quelconque. Sans prendre le temps de réfléchir, je me laisse glisser le long de cette dernière, offrant par la même occasion le champ libre a la barrière de mes larmes. Les genoux contre ma poitrine, le visage entre les mains, je pleure, je m'effondre.

Nous venons, lui et moi, de nous disputer. Aussi rares que les disputes sont-elles, celle-ci fût matériellement très violente. Tout cela est pourtant partis de très peu, une simple remarque aux apparences banales : Sa vie professionnelle, son groupe, ces tournées, ses absences répétitives ... Je ne le supporte plus. Je lui ai donc imposé un choix. La phrase qui a déclenchée sa colère résonne encore dans ma tête comme le ferais un tambour après une nuit entière de festivités : << C'est ton groupe, ou moi. Je suis désolée Bill >>. Jamais je n'aurais crû qu'il partirait dans une telle hystérie, au point d'en frapper les murs de notre appartement et d'en briser des objets au sol.

Toutes ces pensées m'insupporte. Je sens mon ventre se serrer et mon sang frapper a toute vitesse contre mes tempes trempées de sueur. Je m'allonge avec peine sur le sol, pose ma joue contre le carrelage glacial pour tenter de m'apaiser, en vain.

Vu d'ici, le couloir de ce 4ème étage ne m'a jamais parût si effrayant. Par la fenêtre, la lune reflettant les 3 heures du matin n'éclaire que très faiblement le long corridor qui ne semble plus finir. Les minutes passent et le silence ne fait qu'accroître ma peur et mes larmes. Puis, le bruit de l'ascenseur a quelque mètre de moi me tire de ma somnolence. J'ouvre grand les yeux pour apercevoir a travers leurs humidité, notre voisin de palier. Il semble ivre et ne prête la moindre attention au corps allongé sur le sol face a sa porte. Est-ce vraiment son ivresse qui le pousse a m'ignorer ainsi ou tout simplement de l'indifférence grotesque ? La bouteille d'alcool qu'il laisse tomber au sol avant de s'effacer dans sa demeure répond a ma question.
Des bruits étranges venus de nul part m'apeurent davantage, mais je n'ai guère la force de bouger. Je suis épuisée. Comme si la fatigue était un effet secondaire des disputes de couple. La bouteille gisant de la même manière que moi sur le sol, je l'observe sans réellement savoir pourquoi. Le liquide contenu par cette dernière se déverse entre les bouts de verres puis s'arrête au contact de mon ongle. Réunissant, pour ce faire, toute ma force, je porte lentement mon index a ma bouche. A peine mes papilles ont-elles touchées mon doigt, que je le retire immédiatement pour laisser place a une léger bruit de toux. Je n'ai jamais supporter le goût du Whisky !

Quelques minutes passent, me paraissant être d'interminables heures. Une porte, la mienne cette fois, s'ouvrit dans un élan indescriptible. Cette vitesse m'envoya un violent souffle d'air, superposant des frissons à la sueur déjà présente à la surface de ma peau. Je bascula timidement ma tête, sans pour autant la soulever, apercevant dans l'encadrement de la porte, une ombre parfaitement dessinée. Un corps longiligne et plutôt grand, terminé d'une petite touffe de cheveux sur son sommet. Après quelque seconde, où les seuls bruit interrompant le lourd silence furent ceux de ma gorge avalant ma salive, la silhouette se jeta précipitamment au sol, entoura mes poignets de ses fines mains et les plaqua sur le sol, de chaque côtés de mon visage. Sentant son étreinte se serrer de plus en plus, la panique s'empara de moi. Pourquoi me bloque-t-il si fort malgré mon impuissance apparente ? A-t-il l'intention de me frapper à présent pour soulager sa colère ? Ma respiration se fît de plus en plus intense et bruyante, se préparant à un éventuel coule sur le corps, ou même le visage.

Au lieu de ça, je sentis sa prise se désserer lentement, comme si son élan de folie prenait fin. Il se redressa, restant cependant à genoux, regarda rapidement autour de lui, hésita, puis se pencha une nouvelle fois vers moi. Il passa lentement un bras sous mon dos, puis l'autre sous mes jambes, me souleva sans grandes difficultés et rentra dans l'appartement. Après avoir refermé instinctivement la porte du bout du pied, il se dirigea vers notre chambre sans dire un mots.
Elle était très spacieuse, une des plus grande pièce de la maison selon moi. Les immenses bais-vitrées permettaient une clarté naturelle remarquable le jour, et une ouverture spectaculaire sur les étoiles la nuit.

Avec douceur et précaution, le jeune homme me posa sur le bord du lit, puis se dirigea vers la fenêtre la plus proche, celle-ci étant entièrement ouverte. Ne sachant que faire, je l'observais avec admiration. D'ici, il pouvait voir la ville entière à ses pieds. Les centaines de lumières éclairant les rues, les phares de voiture s'agitant sur les routes telles de minuscules fourmis, ou encore, les nombreuses étoiles perçant le ciel de lueurs brillantes pareilles à des éclaboussures de peinture sur un tableau noir.
A quelque mètre de lui, je le regarde, le trouvant de plus en plus parfait à chaque seconde qui passe. La brise fait virevolter quelque mèches de ses cheveux, et le vent glaciale qui frappe sur son visage le contraint à fermer les yeux à demi.

Après une instant de calme, il prend la parole, très bas pour ne pas briser l'ambiance apaisée.

- << Tu sais, j'ai bien réfléchit quant au choix que tu m'as ... Imposé. Ce groupe, j'y tiens vraiment. J'ai partager des moments inoubliables sur scène, en tournée. Faire de la musique, chanter au côtés de mon double et de deux potes, c'est vraiment la chose dont j'ai toujours rêvé. Et puis, je sais pas si tu te rends compte vraiment ce que cela représente pour moi de devoir faire une tel choix. Ecoute, poursuivit-il tout en frottant ses mains moites, signe d'angoisse, ce groupe, la musique, le chant ... C'est une immense partie de moi, il faut que tu comprennes ça. >>

Je comprend avant même qu'il ne me l'avoue réellement, que sa décision est belle et bien prise ... ce sera son groupe. Malgré que je m'attendais secrètement à ce choix, des larmes incontrôlables montent au seuil de mes yeux. Cependant déçue, je ramena mes jambes contre moi, les entoura de mes bras puis tourna la tête tout en me concentrant pour ne pas faire basculer une larme par dessus mes paupières.
J'ouvris la bouche pour en sortir un simple "Adieu ", mais, toujours immobile prêt de la fenêtre, le son de sa voix me coupa.

- << Mais toi, soupirant, tu es bien plus mon Ange. Toi, tu es devenue ma vie à présent. Je ne peux plus faire de projets sans t'imaginer à mes côtés. Sans toi, je n'aurais même plus la force de poursuivre cette passion, alors à quoi bon ?! Je ne conçoit plus une jour sans toi. Je veux finir ma vie avec toi, avoir des enfants avec toi. Des enfants qui seront aussi beaux que leurs mère mon Ange. Je veux dormir dans le même lit que toi jusqu'au dernier jour de mon existence. Et puis ... Quitter le groupe ne veut pas dire abandonner mon frère et deux de mes amis. Alors, si il le faut, hésitant, je quiterrais le groupe pour toi. Je laisserai tout derrière moi pour m'enfuir avec toi. >>

Le souffle coupé par cette déclaration, je reste figée au centre du lit, le coeur battant. Lentement, il s'approcha de moi, grimpa sur le matelas et s'avança en ma direction tel un félin plein d'agilité. Non pas apeurée mais plutôt intriguée, j'entrai dans son jeu et recula en arrière, jusqu'à ce que mon dos heurte la tête du lit. Me voyant piégée, il s'approcha encore plus, jusqu'à être entièrement au dessus de moi, le visage à quelque centimètres du mien. Malgré cette situation plutôt alléchante, il garda un visage froid et triste pour prendre la parole ...

- << Je sais que mon attitude de tout a l'heure t'as effrayé. Je n'aurais pas dû réagir comme ça, et je m'en excuse. Maintenant, je comprendrais que tu ne veuilles plus de moi, de peur que ce genre de colère se renouvelles. Mais je t'assure mon Ange, ce n'est pas dans ma nature de m'emporter ainsi, mon groupe le sait bien d'ailleurs et ..., marquant une pause de réflexion, non, je ne fais plus partis de ce groupe à présent, je ne dois plus dire "mon" pour parler de Tokio Hotel. >>

Le chanteur marqua un nouveau temps d'arrêt, mais celui-ci n'était pas prévu. Il tourna légèrement la tête pour quitter mon regard, ferma les yeux et se mordit les lèvres. Je vis bien que ces gestes s'effectuaient dans l'unique but de retenir des larmes. Soudain alors, tout s'accéléra dans ma tête.
Comment ai-je pû lui faire ça ? Lui imposer un choix si difficile. Je ne cesse de lui répéter que je l'aime à longueur de journée, mais par la suite, le force à choisir entre deux choses essentielles de sa vie. A présent, je le vois bien, ça lui brise le coeur plus que tout de quitter son groupe ... Comment ai-je pû ? Je pose le bout de mes doigts sur sa joue glaciale et replace son visage face au mien. Puis, d'une voix à peine audible, prend la parole a mon tour.

- << Bien sure que non, Bill, bien sure que non, je ne veux pas te quitter pour cette dispute. >>

Ses yeux noisette m'observent, brillant d'humidité, ils ressemblent étrangement à des étoiles. Comparaison réellement correct car un simple de ses regard suffit à me faire toucher le ciel. Je pris une lente inspiration, puis poursuivit.

- << Et, je suis désolée, Bill, pardonne moi ... Pardonne moi pour tout. Je ne me rendais pas compte de l'importance que ton groupe avait pour toi, mais maintenant je le vois clairement, rassure-toi. Et je n'avais pas imaginer la difficulté que je t'imposais en te demandant de faire un tel choix, je n'aurais jamais dû faire ça. Détournant le regard un instant. Je n'avais pas le droit de te demander une chose pareille, j'ai été réellement inconsciente des proportions. Alors, Bill, n'abandonnes pas ton groupe, je ne t'abandonnerais pas non plus. >>

Il faisait glisser le bout de son doigt avec douceur, partant de mon menton jusqu'aux tempes, tout en m'écoutant parler.

- << Bill, je veux que chaque matin, en me réveillant dans tes bras, je puisse te voir heureux. Je ne te priverais pas de ce qui est l'essence de ton bonheur, je ne te priverais pas de ton groupe, jamais. Faisons notre vie ensemble, et finissons la ensemble. >>

Le sourire illuminant son visage, il se pencha de quelque centimètres à peine pour mordre amoureusement ma lèvre inférieure. Tout en gardant ma lèvre emprisonnée entre les siennes, il attrapa mes poignets et les plaça des deux côtés de ma tête. Cette situation me rappela étrangement celle dans le couloir quelque minutes auparavant, mais celle-ci fût bien plus douce, évidemment.
A califourchon sur mes hanches, il libéra ma bouche de son emprise, mais resta cependant le visage très proche du mien. Mes yeux plongés dans les siens, à peine à quelque millimètre, je chuchota, d'une voix la plus sincère qui soit.

- << Et maintenant, fait moi l'amour.
- Avec plaisir mon Ange >>

Je sentis son souffle chaud se déposer sur mon visage et entrer dans ma bouche pour ensuite glisser le long de ma gorge. Un frisson de plaisir s'empara de moi.

- << Attends. Bill, fait moi l'amour comme tu ne me l'as jamais fait auparavant ... >>

Après un léger sourire, il m'embrassa fougueusement et lâcha mes poignets pour faire glisser ses mains sur chaque parcelle de mon corps. Je pris alors cette réaction comme une réponse évidemment positive.

Vorbei


_ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Première OS. Un peu longue je vous l'accorde ^^
J'espère que ca vous a plû. Quand à moi j'ai pris
un réel plaisir à écrire chaque instant. Critiques ?
Remarques ? Avez-vous aimez le "fais moi l'amour" ?
J'attend vos avis avec impatience. Et merci à toute
les lectrices de ma fiction de rester fidèle sur ce
nouveau départ. Gros bisoux, a bientôt.

Laëtitia _ x



# Posté le samedi 09 août 2008 11:21

Modifié le samedi 16 août 2008 14:14

Amour-Singulier

Je crois que les OS ne sont pas faites pour moi.
A mes risques et périls, je recommence une fiction.

Qui m'aime me suive, ou pas.

Amour-Singulier
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 23 septembre 2008 09:13